merci dora, rédactrice du la gazette du mauvais goût.
Et ben c’est le travail d’un cousin éloigné, bien bien allumé que j’espère rencontrer un jour…

Ci dessous l’article de Dora :

« Eric Pougeau , me semble t’il, serait lui aussi une sorte de grand Peter Pan. Un peu écorché. Blessé. Ce qui me touche dans son travail c’est cette faculté à mélanger l’enfance et la violence. Son œuvre est une sorte de conte qui tourne au cauchemar. Morbide et innocent à la fois. Eric Pougeau raconte à travers son œuvre, une histoire qui regorge de secrets: l’histoire d’un gosse qui a mal vécu son enfance, qui a vécu dans l’angoisse et la violence, qui a loupé le coche du moment où on devient grand. Il raconte avec la dose de provocation, d’humour, d’absurdité et de cynisme requis l’histoire d’un adulte éternellement enfant. Je me reconnais énormément dans son travail, dans la violence et la rage enfantine qui en émane. Il a su faire matériellement quelque chose de ce sentiment d’enfance volée .Il a su mettre une forme, des mots sur ce que je ressentais et que je n’ai jamais été capable d’exprimer. J’ai même parfois l’impression que Eric Pougeau aurait secrètement pénétré mon inconscient et que certaines de ses œuvres aurait été faite rien que pour moi. »